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Résumé de la situation : Nous arrivons à l'aéroport, des chambres réservées nous attendent...
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A peine arrivé à l'aéroport, finalement assez tôt, genre vers 8h00 le soir quoi !, on a récupèré les bagages, qu'on a bien sûr pas trouvé parce qu'ils étaient arrivés par un avion précédent et qu'ils n'étaient pas dans ceux qui défilaient sur les tapis, et on a appellé l'auberge de jeunesse pour savoir quelle navette (gratuite) on devait prendre... C't'idiote me dit qu'il n'y a pas de réservation à mon nom, et que il n'y a plus de places dans l'hôtel. Je lui demande néanmoins le nom de la navette et lui dit que l'on arrive régler le problème. Problème : elle me dit 'ex...truc shuttle'. Bref, on sort de 'laéroport en se faisant au passage moitié démolir par une mégère qui nous demande : 'tickets tickets !'. Juste le temps de comprendre qu'il faut lui donner les bons des bagages avant qu'elle n'appelle la police. Une fois dehors, on voit des dizaines de navettes différentes nous passer sous le nez. On voit une compagnie 'express shuttle', on demande à quelqu'un qui nous répond : 'Venice, Venice !' un peu limité. Conclusion, on ne monte pas, on fait un peu le tour, on trouve rien et on décide de rappeler l'auberge. Arnaud téléphone la minette lui répond : 'No bed tonight'. Arnaud essaye d'avoir un peu plus d'explications, lui demande comment cela se fait qu'une réservation puisse se perdre etc. Réponse : 'je ne sais pas, je ne l'explique pas'. Finalement, on lui raccroche au nez, après cinq ou six 'no bed tonight' et on lui qu'on va voir ailleurs si elle n'y est pas. 9 heures le soir et plus d'hotel. Routard, guide backpackers et guide des auberges de jeunesse nous permettent de dégoter une autre auberge à Hollywood. Va pour Hollywood. Le lendemain, nous décidons de ne pas louer de voiture tout de suite et d'explorer Hollywood un peu à pied (notre hotel est sur Hollywood Bvd). | ||
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Los Angeles (Hollywood), Californie, 13 août 1999. A cinquante mètres de l'hotel, les étoiles, les noms de célébrités inscrites tout du long. Seul problème : on ne connait pas 10% de tous ces braves gens (genre l'animateur de télé américain des années 70).
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| Los Angeles (Hollywood), Californie, 13 août 1999. Au milieu d'Hollywood Bvd, un emplacement non construit, juste de quoi apercevoir les lettres mythiques. Cependant, quelques illusions tombent déjà : Hollywood est très laid (on s'en doutait quand même un peu), il n'y a rien à faire et le quartier est finalement peu sûr.
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Los Angeles (Hollywood), Californie, 13 août 1999. Après avoir beaucoup marché, avec le soleil dans le dos, nous arrivons en haut du Griffith park, le plus grand parc municipal du monde, dont au moins la moitié est léissé complètement à l'état sauvage. L'observatoire est le lieu où se produit une des scènes de 'la fureur de vivre', ce pourquoi James Dean a son buste ici. La vue est très belle, et nous nous rendons compte que LA est très étendue et très polluée (ce qui diminuent l'impression de grande étendue...).
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| Los Angeles (Hollywood), Californie, 13 août 1999. P'tite photo sans prétention.
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Los Angeles (Hollywood), Californie, 13 août 1999. Il fallait le faire, nous l'avons fait. On ne voit pas du tout, mais je tiens un paquet de chewing-gums Hollywood, devant les lettres Hollywood. On ne voit n'y l'un (trop petit) ni l'autre (trop pollué).
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Comme d'ab, c'est fourbus que nous rentrons et on envoie quelques messages. Los Angeles : pagaille 2 l'ultime retour - de N'Olive (14/08/99) Avec ces C... d'amerloques on a bien cru qu'on allait encore passer la nuit a l'aeroport. Tout est bien qui fini bien, nous sommes a Hollywood, sur Hollywood Bvd, en face des lettres, les grosses, au pays du cinema... Demain Venice, ville des Doors, Santa Monica, Bel Air, Beverly Hills, et le Hollywood Bowl.
LA et Cafe - de Nono (14/08/99) Je savais deja le niveau des ricains ... il suffit de regarder les series au'ils produisent comme Maries deux enfants. Leur cafe est vraiment pas bon c vrai :o Nous sommes en effet, comme Olive de dit, sur le Walk of Fame, la ou il y a les etoiles avec les noms de gens celebres... Ca va bien cinq minutes mnais de toutes facons on ne connait pas 10 pour cent des gens inscrits sur le boulevard. Y a pas eu d'apocalypse, j'etais decu :)))))) A plus, demain on va voir les riches.remarque pertinente - de Damien (14/08/99) Je continue à penser que je bois actuellement un bien plus mauvais café que le votre : du Legal dont le seul intérêt est qu'il est aussi un puissant engrais à cactus.A defaut ... - de Nono (15/08/99) ... de cactus il y a de gigantesques palmiers a LA.
Deuxième jour, les dimensions de la ville ne convenant pas tout à fait à nos gambettes, et puis comme dit le routard : marcher à LA peu paraître suspect, nous louons une voiture, direction Venice. Le temps de se rendre compte d'ailleurs que nous ne pouvons plus retirer d'argent aux distributeurs automatiques, nous avons dépassé le plafond hebdomadaire ! Mouais ! Au passage, on s'est un peu fait entuber par le type qui nous a loué la voiture : on nous annonce un prix au téléphone et on paye 30% de plus le lendemain... Pourtant; j'avais essayé de faire gaffe. | ||
| Los Angeles, Californie (Venice), 14 août 1999. Venice, ses beachguards (façon 'Alerte à ...'), ses filles en maillots, son eau chaude (68°F !!! ~ 20°C), ses consignes de sécurités...
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Los Angeles (Venice), Californie, 14 août 1999. ... son sable blanc, ses surfeurs, ses bodybuildés, ses rollers, ses flics, ses palmiers, la bonne odeur de crème solaire, et j'en passe.
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| Los Angeles (Venice), Californie, 14 août 1999. Photo volée (comme d'ab) montrant un peu le look typique bien hype des jeunes du coin (bon, on a un peu la même chose ici, mais quand même...).
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Los Angeles (Venice), Californie, 14 août 1999. Voici la réponse à la question que vous n'auriez jamais posée : ils coupent les palmiers pour qu'ils soient tous jolis tout plein.
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Notre petit tour est ensuite passé par Santa-Monica, Bel-Air, Beverly Hills. Vraiment rien de spécial ici, des maisons de plus en plus riches au fur et à mesure que nous progressions. Pas de star (vivons cachés), juste de la route et des portails avec des caméras vidéo. Ambiance. Finalement, retour à Hollywood, avec un petit crochet par l'Hollywood Bowl, salle de concert exceptionelle à ce qu'il paraît, célèbre pour un concert des Doors ('Live at the Hollywood Bowl'). Il y avait là un festival de Jazz, le public était de tous les âges, le temps de descendre prendre quelques photos de l'extérieur... | ||
| Los Angeles (Hollywood), Californie, 14 août 1999. C'est grand hein !
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Au passage un petit bonjour à Nicolas et Marjorie, sympathiques frenchies rencontrés à l'auberge. Venice, Santa Monica, et sable chaud - de N'Olive (15/08/99) Aujourd'hui on a loue une caisse, au programme, la plage, celle des Doors, Bel-Air, celui du Prince du meme nom, Beverly Hills, comme la serie. En + : Hollywood Bowl, superbe live des Doors
Troisième jour, nous partons dans les montagnes avoisinantes, il est toujours impossible de retirer de l'argent, et nous vivons sur les soixante dollars en liquide qui nous reste. Pour le reste, on paye par carte bancaire. On est quand même partis comme des bleus sans eau et sans provisions (enfin, quelques caouètes quand même). | ||
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Los Angeles, Californie (là haut, dans la montagne), 15 août 1999. Voilà notre voiture, un modèle compact, tout ce qu'il y a de plus chiche. Très poussif (les boites automatiques !), la clim un peu sous-dimensionnée, il faisait plus mal au crâne que frais dans cette caisse (à savon).
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| Los Angeles (là haut, dans la montagne), Californie, 15 août 1999. Arrivé là haut, superbe panorame sur la ville (que l'on ne voit pas) et un observatoire (décidément). Ici, plein d'antennes tout partout. Seul avantage du coin présent : peu de monde, et un air pur (nous étions au dessus du nuage de pollution).
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Seul petit problème à l'horizon : cette partie du monde était hostile et sauvage : pas une machine à coke à l'horizon, les seuls points d'approvisionnement en haut étaient contaminés par une bactérie... La soif nous tenaillait et nous avons du redescendre. Là nous avons erré jusqu'à une pizzeria où nous nous sommes restaurés, tant en eau, qu'en glucides. Puis, nous avons trouvé un parc pour la digestion. La musique mexicaine résonnait de loin en loin, les enfants jouaient et nous larvions. Finalement, nous sommes repassés par Santa-Monica puis Venice. | ||
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Los Angeles (Venice), Californie, 15 août 1999. Venice, ses canaux, d'où son nom. Oeuvre d'un riche amateur de Venise, ils ont étés pratiquement tous comblés.
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Nous avons rendu la voiture, on s'est fait reconduire à l'aéroport, direction Chicago. | ||
En bref : LA peut mieux faire, quelques endroits sympathiques mais sans plus. Hélas, le monde est ainsi fait (il faut de tout pour faire un monde comme dit la chanson). | ||
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